. . . Je fus un peu plus prevoyant pour l'etape suivante: je partis plus tot, pour une di
stance plus courte, et me decidai a prendre le ferry. Apres avoir passe sans dechirement de coeur une derniere petite heure sur les routes danoises, j'embarquai pour Rostock, et decidai de visiter un peu la ville, ce que j'avais regrette de ne pas avoir pu faire a Lubeck. Je passai environ une heure et demie a marcher dans la vieille ville, qui sans etre incontournable valait quand meme le coup d'oeil.
. . . J'arrivai a Berlin vers 22 heures, bien plus tard que prevu mais largement dans les limites du raisonnable. J'eus un peu de mal a trouver le 44 Brunnenstrasse ou habitait PO (je ne squatte que chez des Pierre-Olivier, c'est un principe de vie): les indications etaient "pres de la station Bernauer Strasse". Je trouvai facilement la station mais le numero le plus proche etait le 136. Un peu intrigue, je reperai sur la droite le 134, et remontai donc la rue dans ce sens. Je passai deux stations de metro sans me rapprocher sensiblement du 44, en commencant a me dire que soit le "pres de" etait tres largement exagere, soit on ne parlait pas de la meme station.
. . . C'est au moment ou les immeubles du cote pair de la rue, au niveau du 120, cederent la place a une voie de chemin de fer puis un grand bosquet d'arb
res, et que j'arrivai a la troisieme station de metro, que je trouvai tout ca decidement trop louche (je suis perspicace) et fis demi-tour. De l'autre cote de la rue apparut alors le 118: bon sang mais c'etait donc ca, la rue etait numerotee en U, le 136 devait donc faire face a quelque chose comme le 60, et le 44 etait donc bien a proximite de la station promise. Etrange numerotation, mais apparemment pas la pire de ce qu'on peut trouver a Berlin.
. . . Je restai deux jours en ville, a l'architecture bien mois stalino-betonno-annees soixante que je ne l'avais craint, et vis plus des biergarten, des vieilles pierres et des musees de vieilles pierres que la facette branchee-bobo-art moderne-tout ca tout ca, mais il faudra que je revienne, Berlin merite plus que ces deux petits jours.
stance plus courte, et me decidai a prendre le ferry. Apres avoir passe sans dechirement de coeur une derniere petite heure sur les routes danoises, j'embarquai pour Rostock, et decidai de visiter un peu la ville, ce que j'avais regrette de ne pas avoir pu faire a Lubeck. Je passai environ une heure et demie a marcher dans la vieille ville, qui sans etre incontournable valait quand meme le coup d'oeil.. . . J'arrivai a Berlin vers 22 heures, bien plus tard que prevu mais largement dans les limites du raisonnable. J'eus un peu de mal a trouver le 44 Brunnenstrasse ou habitait PO (je ne squatte que chez des Pierre-Olivier, c'est un principe de vie): les indications etaient "pres de la station Bernauer Strasse". Je trouvai facilement la station mais le numero le plus proche etait le 136. Un peu intrigue, je reperai sur la droite le 134, et remontai donc la rue dans ce sens. Je passai deux stations de metro sans me rapprocher sensiblement du 44, en commencant a me dire que soit le "pres de" etait tres largement exagere, soit on ne parlait pas de la meme station.
. . . C'est au moment ou les immeubles du cote pair de la rue, au niveau du 120, cederent la place a une voie de chemin de fer puis un grand bosquet d'arb
res, et que j'arrivai a la troisieme station de metro, que je trouvai tout ca decidement trop louche (je suis perspicace) et fis demi-tour. De l'autre cote de la rue apparut alors le 118: bon sang mais c'etait donc ca, la rue etait numerotee en U, le 136 devait donc faire face a quelque chose comme le 60, et le 44 etait donc bien a proximite de la station promise. Etrange numerotation, mais apparemment pas la pire de ce qu'on peut trouver a Berlin.. . . Je restai deux jours en ville, a l'architecture bien mois stalino-betonno-annees soixante que je ne l'avais craint, et vis plus des biergarten, des vieilles pierres et des musees de vieilles pierres que la facette branchee-bobo-art moderne-tout ca tout ca, mais il faudra que je revienne, Berlin merite plus que ces deux petits jours.
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